01dmt45nA la mezzanine du théatre de JACQUES COEUR, il se passe de drôle de chose.

CATHERINE J, y anime un cercle de lecture.

Un véritable plaisir que l'on peut partager avec les comédiens.

L'échange se fait dans une simplicité agréable.

Samedi 2 Février 2013,

le sujet était le roman LOUIS FERDINAND CELINE, et notament "voyage au bout de la nuit", que j'ai commencer a lire et que je n'ai pas fini tant le livre etait...

Là j'apprend que ce roman ne serait pas un roman, mais plutôt une chronique, que l'homme est diminué...

qu'il donne au corps sa juste place...qu'il parle d'engrenage...

Catherine j parle et je bois ses paroles, elle dit que les écrits de Céline sont une musique...

Zusane L dit que c'est son anarchique grand-mère lui a transmit la lecture et sa mère la dentelle...

il prend le nom de sa grand- mère et mère CELINE, Ferdinand étant celui de son père.

Louis Ferdinand Celine, ne laisse personne indifferent, il est détesté.

Romancier, médecin, il introduisit un style personnel et flirt avec des mots qu'il invente et l'argo...

Un accoucheur dans tous les sens du terme...ou les points de suspension ont une grande impotance

Arrive soudainement un homme dans toute sa splendeur, le comédien de la pièce, DIEU QU ILS ETAIENT LOURDS,

sans-titre

Marc Henri Lamande, un comédien extraordinaire, il vient parlait de Céline, et jouera la pièce le soir même.

L'échange se fait dans une finesse, une émotion dans le langage

La rencontre est aussi magnifique qu'est l'homme.

En rentrant chez moi, je reprendrais la lecture , et cette fois- ci, j'irais jusqu'au bout du voyage.

MARIE THERESE